Lutte ouvrière puis le NPA dit « issu du Vème congrès » ont rendu public un échange de lettres au sujet des élections européennes de juin 2024 [1]. LO avait déjà annoncé avant l’été qu’elle présenterait une liste et l’a confirmé lors de la conférence de presse que Nathalie Arthaud et Jean Pierre Mercier ont tenue après leur congrès annuel des 3 et 4 décembre. Ces derniers y réaffirmaient le choix de LO de se présenter seule. Le dernier courrier de LO confirme ainsi la réponse qu’ils avaient donnée à la demande du NPA, le 25 septembre, d’une rencontre pour discuter de « la possibilité et modalités d’une candidature commune aux Européennes ». La messe est dite et chacun ira aux élections de son côté, une situation regrettable bien que sans surprise au regard de la nature des relations qui existent entre les différentes fractions du mouvement révolutionnaire.

Certes, l’invitation du NPA n’échappait pas à ce cadre imposé mais le refus de LO d’envisager toute possibilité d’accord prenait une forme volontairement agressive voire méprisante visant à resserrer ses propres rangs dans le doute face à l’isolationnisme de leur organisation. LO prétendait ne pas vouloir « arbitrer entre les deux organisations qui se disputent le nom du NPA » comme si elle n’avait pas d’avis sur l’orientation du NPA de Poutou qui vient de se faire éconduire par LFI en réponse à sa demande d’une liste commune sur les Européennes. Il n’y avait rien à arbitrer, personne ne le demandait à LO, il s’agissait simplement de discuter des bases politiques d’un éventuel accord que nous souhaitions. Dans son dernier courrier, pour celles et ceux qui n’auraient pas compris l’état d’esprit qui anime la direction de LO, celle-ci précise : « Alors, autant vous l’écrire tout de suite : nous ne vous servirons pas de marchepied ».

LO n’hésite pas se revendiquer de ce qui est à la racine de tous les comportements sectaires, le déni, ne pas servir de marchepied ou de faire valoir à l’autre en engageant une discussion ouverte publique et sincère. Le NPA avait justifié par le même genre de préoccupations sectaires son refus de la proposition de Révolution permanente d’engager une discussion après la scission du NPA. Une façon de faire qui est le corollaire de l’absence de démocratie interne au sein des différentes fractions du mouvement révolutionnaire, une pratique qui rompt avec le contenu même, démocratique et révolutionnaire, des fondements historiques du courant trotskyste. Ces pratiques rendent difficile l’évolution collective du mouvement au moment même où le besoin d’unir nos forces n’a jamais été aussi impérieux au regard de la crise globale engendrée par la faillite du capitalisme et les besoins du mouvement ouvrier sans parti politique instrument de la défense de ses intérêts.

« Mais si, chers camarades, ne pas vouloir nous présenter avec vous est une politique ! »

Cette phrase-lapalissade que l’on trouve dans le courrier de Lutte ouvrière du 13 février 2024 n’a d’autre intérêt, si on peut dire, que d’agresser comme l’ensemble du texte, fait de généralités, de fausses évidences et d’affirmations péremptoires… « Il est dans la logique des choses que lorsque deux organisations existent de façon indépendante, elles assument avoir des choses différentes à dire, pas moins durant les élections que dans les journaux, tracts ou affiches qu’elles publient dans leur existence quotidienne ». Certes, mais cette généralité qui enfonce une porte ouverte relève d’une logique quelque peu formelle qui affirme de fausses évidences pour quiconque connaît un tant soit peu l’histoire de LO. Pas plus les camarades de L’Etincelle que ceux de notre courant n’ont choisi de construire une autre organisation. Leur libre arbitre a été pour le moins violenté puisque notre courant Démocratie révolutionnaire est la conséquence de notre exclusion de LO en 1997. De même, nos camarades de L’Etincelle se sont constitués en organisation indépendante suite à leur exclusion de LO en 2008.

Ce simple rappel discrédite les propos des dirigeants de LO si prompts à faire la morale et à traiter les autres de menteurs alors qu’eux-mêmes récrivent leur histoire et n’assument pas leur politique sectaire et antidémocratique.

LO écrit : « L’affirmation que Lutte ouvrière n’a pas de politique vis-à-vis des révolutionnaires, si elle vient de vos jeunes, témoigne d’une absence évidente de culture politique. Si elle vient des plus anciens, qui nous ont fréquentés, elle relève d’un mensonge grossier et témoigne du peu de sérieux de celles et ceux qui l’ont propagée. Car un certain nombre d’entre eux ont participé à moult réunions organisées en commun avec d’autres trotskystes, et même avec des capitalistes d’État ». Notons au passage l’agression méprisante et gratuite vis-à-vis des jeunes, tout aussi méprisante que l’expression les « plus anciens, qui nous ont fréquentés » qui désigne… les exclus de LO !

Il n’échappe pas aux dirigeants de LO que ces exclusions ont représenté une rupture dans leur histoire. Le mensonge et le peu de sérieux sont de leur côté. Oui, LO s’est construite, pour une part, grâce à une politique d’unité des révolutionnaires et même juste après mai 68 d’unité des « gauchistes » toutes tendances confondues. J’avais alors rejoint LO justement parce qu’elle rompait avec la bêtise du sectarisme ! Seulement LO a vieilli et, dépassée par son succès après l’élection présidentielle de 1995 et le mouvement de décembre qui a suivi, sa direction a été incapable de faire face à ses responsabilités, a exclu ceux qui contestaient sa dérobade, à l’origine de notre courant. S’engageait alors un processus de repli sur soi, de régression qui a transformé notre ancienne organisation.

Tentant d’expliciter son originalité depuis 70 ans, la même direction écrit : « Nous formons nos militants à intervenir sur la base du programme communiste révolutionnaire, en nous fixant l’objectif d’implanter ces idées dans la classe ouvrière. Nous n’avons jamais changé d’attitude, et nous pouvons revendiquer une continuité politique, à la différence de bien des militants et des organisations se revendiquant du trotskysme ». Encore une affirmation péremptoire mais, dans la vraie vie, même LO n’a pas toujours eu la même politique. Et surtout, LO comme l’ensemble du mouvement révolutionnaire de ce pays s’est développée à travers une période non-révolutionnaire dans un des pays les plus riches du monde, conditions historiques qui échappent à notre libre arbitre mais période qui inscrit notre travail dans des limites contraintes qui ne sont pas sans conséquence sur notre façon de penser ou nos cadres et rapports organisationnels. Ne pas le voir relève d’un aveuglement produit d’une autosatisfaction hors de propos en particulier au regard du changement d’époque auquel le mouvement ouvrier est confronté.

Aujourd’hui le problème ne se pose plus seulement en termes de formation et d’implantation, d’intervention mais de contribuer à la naissance d’un courant révolutionnaire réel au sein du monde du travail et pour cela d’avancer vers la construction d’un parti avec comme étape incontournable la mise en œuvre d’une politique pour rassembler nos forces.

Si LO prend au sérieux ses propres déclarations sur la faillite du capitalisme et les menaces de mondialisation de la guerre, peut-être serait-il temps de se poser la question de sortir d’une routine conservatrice pour discuter des voies et moyens de jeter les bases d’un parti des travailleurs, démocratique et révolutionnaire.

Des déclarations d’intention à la réalité

Ceci dit, dans ses courriers, LO pointe de réels problèmes qui se posent au NPA (issu du Vème congrès). Elle ironise : « Votre lettre nous a été adressée au nom du ‘’NPA issu du Vème congrès de décembre 2022’’. Elle a au moins l’avantage de nous faire connaître votre nouvelle étiquette, qui confirme votre choix de reconstituer le NPA, c’est-à-dire d’assumer la politique passée de cette organisation, comme elle indique la perspective que vous tracez pour vous-mêmes dans l’avenir ». Malgré la forme polémique agressive, qu’importe, le problème soulevé est bien réel et fait partie de nos désaccords avec la direction du NPA constituée par nos camarades de L’Etincelle et d’AetR.

Il y a eu une scission voulue par le NPA de Poutou et Besancenot à la recherche d’alliance avec LFI, une déroute. Celles et ceux qui ont combattu cette scission et cette politique auraient dû et devraient engager un congrès de refondation définissant l’orientation, les bases programmatiques qui nous rassemblent, notre politique vis-à-vis de l’ensemble du mouvement révolutionnaire, politique de rupture avec le sectarisme et l’opportunisme, unitaire et démocratique et décidant d’un nom qui indique formellement cette rupture et nos objectifs.

A défaut, effectivement, il y a une confusion autour de la continuité du NPA et de la continuité des confusions de la campagne présidentielle. Le suivisme vis-à-vis de la campagne de Poutou devient une prétention à se revendiquer du NPA « historique », le recto et le verso d’une politique erronée qui, combinée à la hargne hostile du NPA de Poutou, pourrait conduire les deux organisations devant la justice.

Ceci dit, LO a tort de se réjouir de l’échec du NPA qui a été une tentative de faire ce que LO n’avait pas osé faire après 95, constituer un cadre de rassemblement ouvert et démocratique, une politique juste et nécessaire, à condition de ne pas céder comme l’a fait la section française de la IVème Internationale à l’opportunisme jusqu’à liquider l’organisation qu’elle avait impulsée.

Notre divergence s’est retrouvée dans la façon dont le NPA (issu du Vème congrès) s’est adressé lui-même à LO en termes disons comminatoires en invitant LO à discuter « la possibilité et modalités d’une candidature commune aux Européennes » en leur envoyant en guise de lettre d’invitation le communiqué de presse du 25 septembre 2023[2]. Ce dernier annonçait la décision du Conseil politique national du NPA des 23 et 24 septembre de participer « aux élections européennes dans le cadre d’un pôle des révolutionnaires ». Y étaient développés des axes de campagne sans préciser ce que pourrait être ce pôle si ce n’est pour annoncer que « le NPA entamera des discussions avec les organisations d’extrême gauche révolutionnaire, en premier lieu Lutte ouvrière ». Et de préciser pour ne pas laisser de place au doute : « Quoi qu’il en soit, le NPA se donne dès maintenant les moyens financiers de pouvoir participer aux élections pour donner l’opportunité à celles et ceux qui le souhaitent de voter pour une liste révolutionnaire aux européennes de 2024 ». Ce qui laisse entendre, sans dire mais cependant, que celle de LO n’offrirait pas cette « opportunité ».

Il n’y a pas là une maladresse mais un comportement symétrique de celui de LO. LO a annoncé sa candidature, le NPA fait de même tout en prétendant ainsi ouvrir une discussion...

En symétrie de la façon de refuser de LO, la façon d’inviter à la discussion du NPA (issu du Vème congrès) participe d’une démarche sectaire contraire à des rapports démocratiques de militants qui se considèrent des fractions du même mouvement révolutionnaire unis par les mêmes objectifs et les mêmes intérêts. Des rapports entre des organisations, des appareils rivaux opposés par des désaccords politiques que chacun ne définit qu’en s’affirmant lui-même !

Et la lettre du NPA qui prétend relancer la discussion n’est que l’expression de griefs, des gestes de dépits, « une longue liste à la Prévert », reprochant à LO de fuir la discussion, et cela de la part de camarades qui lors de la campagne présidentielle de Philippe Poutou, qui militait pour une politique unitaire pour une gauche radicale et demandait la livraison d’armes pour l’Ukraine, nous reprochaient d’appeler à voter pour les candidats révolutionnaires car nous refusions de soutenir la campagne Poutou et de rentrer dans la logique sectaire de campagnes électorales concurrentes.

Nous avons aussi un désaccord sur les axes de campagne qui défendraient le programme « mais pas tout le Programme de transition, ça va de soi. » Cette formulation outre qu’elle ne dit rien ou tout et son contraire, avec un « ça va de soi » dont il est bien difficile de saisir le sens énigmatique, définit une démarche erronée. Nous sommes d’accord avec LO quand les camarades écrivent : « Alors que les bourgeoisies des puissances impérialistes, leurs états-majors, leurs représentants politiques, disent ouvertement qu’ils se préparent à entraîner le monde dans une nouvelle guerre mondiale, nous tenons à nous présenter seuls pour défendre les idées de lutte de classe, celles du Manifeste communiste de Marx, pour affirmer que l’avenir de toute la société dépend de la capacité des travailleurs de se donner un parti révolutionnaire pour renverser le pouvoir de la bourgeoisie. »

Cette orientation n’est pas réservée aux dimanches électoraux mais elle concerne l’ensemble de notre travail, conditionne nos interventions, leur donne un cadre et les inscrit dans une stratégie révolutionnaire.

Hors de cette discussion menée sérieusement, les propos du NPA (issu du Vème congrès), « C’est quoi, c’est qui, ces révolutionnaires qui parlent de solidarité internationale, de travailleurs de tous les pays qui doivent s’unir, et qui eux-mêmes ne tentent même pas de présenter des candidatures communes à des élections de la bourgeoisie ? », manquent de crédibilité.

Ce défi se posait dans les mêmes termes au moment de la dernière présidentielle. Le relever n’est pas une simple question de volonté unitaire, par ailleurs à géométrie variable, mais dépend de notre capacité à apporter des réponses aux problèmes nouveaux posés par la faillite du capitalisme financiarisé mondialisé, définir nos réponses programmatiques et stratégiques en particulier par rapport aux menaces de guerre. La discussion même d’un simple accord électoral passe par une accord le plus large possible sur ces questions essentielles.

Défendre une politique révolutionnaire internationaliste contre la guerre : « L’ennemi principal est dans notre pays »

La question de l’attitude vis-à-vis de la guerre est aujourd’hui la question sur laquelle se définissent les différentes politiques y compris au sein du mouvement révolutionnaire. Passer sous silence la divergence importante sur cette question qui existe entre la majorité de la direction du NPA et LO, dont nous partageons l’essentiel, renvoyer cette divergence à une question de virgule et de point est pour le moins désinvolte. D’autant que cette question sera au centre de la campagne européenne.

LO écrit : « Face à la question fondamentale de la guerre impérialiste, dont la guerre en Ukraine est une expression, vous êtes incapables de tenir une orientation révolutionnaire et lutte de classe. Et il ne s’agit pas là de deux ou trois virgules oubliées ! En épousant le seul ‘’droit des peuples à disposer d’eux-mêmes’’, vous avez apporté votre petite caution à la politique menée par Biden et le camp impérialiste occidental.

Sur un événement aussi important pour l’avenir car, vous en convenez vous-mêmes, cette guerre s’inscrit dans une montée des rivalités internationales et la menace de guerre mondiale, vous avez été incapables de maintenir une position d’indépendance de classe, alors même que les pressions qui se sont exercées sur les révolutionnaires n’étaient pas très fortes. […] En oubliant la lutte de classe à l’échelle du monde, vous ne faites que reprendre à votre compte l’objectif politique de Zelensky et, surtout, de Biden et Macron ! Vous le faites d’une façon plus hypocrite que le NPA tendance Poutou-Besancenot qui, lui, a pris ouvertement position pour la livraison d’armes au régime de Zelensky, mais le résultat politique est le même : vous vous êtes retrouvés dans le même camp que votre propre impérialisme ! ».

La direction du NPA donne raison à LO quand, dans le communiqué envoyé en guise d’invitation à discuter, elle écrit : « Troupes russes, hors d’Ukraine ! Le NPA défendra le droit du peuple ukrainien à disposer de son sort, par la fraternisation entre les peuples ukrainiens et russes contre Poutine et son système. Poutine défend les intérêts impérialistes russes, même si les grandes puissances occidentales, derrière les USA, en profitent pour renforcer leur militarisation de la planète et favoriser leurs marchés (armes, hydrocarbures, nucléaire…), sans davantage de considération que Poutine pour les classes populaires ukrainiennes ».

Les USA et l’Otan ne porteraient pas une responsabilité directe dans la guerre d’Ukraine, ils se contenteraient de « profiter » de l’occasion ? Quel aveuglement peut conduire à écrire une telle bêtise ? Et rajouter après que la défense du droit des peuples ukrainiens passe « par la fraternisation entre les peuples ukrainiens et russes contre Poutine et son système » n’a d’autre sens que de masquer l’opportunisme de cette politique. Le mot d’ordre « Troupes russes, hors d’Ukraine ! » ne peut prendre d’autre contenu que la victoire des USA et de leurs alliés dont la France dans leur guerre par procuration contre la Russie. Et nos camarades ferment les yeux sur le fait que la fraternisation implique aussi la lutte pour le renversement de Zelensky, lutte qui nous renvoie à la lutte contre ses soutiens politiques et militaires, dont notre propre impérialisme, directement engagés dans la guerre et qui préparent son éventuelle extension. La fraternisation entre les travailleurs et les peuples signifie la lutte pour renverser Poutine et Zelensky tout en engageant la guerre contre le capitalisme en lien en premier lieu avec les prolétaires d’Europe.

Nos axes de campagne comme notre activité quotidienne s’articulent autour du mot d’ordre « L’ennemi est dans notre propre pays ! » sans céder un pouce à la propagande belliciste déversée par les politiciens et les médias. 

Pour les Européennes et au quotidien, les petits gestes et les grands pour sortir du piège des divisions

Ainsi que LO le note dans son courrier du 17 octobre, il y a bien au NPA (issu du Vème congrès) deux positions sur la démarche à avoir au sujet des élections européennes. Nous pensons pour notre part que le NPA aurait dû, comme je l’ai déjà dit, tenir un congrès de refondation dont un des objectifs aurait été de mettre en œuvre une politique unitaire, démocratique et révolutionnaire pour rompre avec le sectarisme et l’opportunisme qui conduisent aux exclusions et scissions. Cela signifiait pour les Européennes s’adresser à l’ensemble des courants révolutionnaires pour constituer un front internationaliste contre la guerre et défendant une Europe des travailleurs face à toutes les tendances bourgeoises nationalistes autour d’une liste commune. Sans doute cette démarche n’aurait pas convaincu LO mais elle aurait affirmé une politique au sein du mouvement révolutionnaire et vis-à-vis de toutes celles et ceux qui regardent vers nous et ne comprennent pas, voire désavouent les rapports sectaires, les divisions et rivalités au sein du mouvement révolutionnaire. Et nous aurions alors discuté de notre façon de mener notre campagne politique autour de nos axes sans faire de la présentation d’une liste NPA la mère des batailles.

A défaut, cette politique peut cependant prendre corps tant à travers la campagne qu’à travers notre activité, tous les jours, les gestes de solidarité, de luttes communes, se donner aussi les moyens de se faire entendre au sein même des différentes fractions. Elle sera l’œuvre de chacune et chacun, organisé·es ou non dans une des fractions révolutionnaires, quelles que soient ses responsabilités. Elle dépend de notre volonté démocratique au quotidien et dans les mobilisations, de notre souci de débattre et de se battre au coude à coude. Le mouvement révolutionnaire a besoin d’une révolution culturelle pour se refonder démocratiquement autour d’une compréhension commune du développement du capitalisme, de sa faillite et des tâches, des perspectives nouvelles qu’ils portent.

Yvan Lemaitre

[1] https://nouveaupartianticapitaliste.fr/un-echange-de-courriers-entre-le-npa-et-lutte-ouvriere/

[2] https://nouveaupartianticapitaliste.fr/communique-de-presse-le-npa-acte-sa-participation-aux-elections-europeennes/

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